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Avec, rappelons le, un rôle prépondérant du trèfle blanc dans ces valeurs, le stock sur pied permet d’offrir une qualité de fourrage honorable. Malgré un aspect desséché du fourrage et un taux de matière sèche qui atteint ou dépasse les 30 %, les valeurs alimentaires sont maintenues à un niveau correct. Avec ces données, les vaches en fin de lactation (moins de 20 litres par jour) et avec un fourrage offert à volonté ont produit selon la persistance attendue. Les taux n’ont pas été affecté par cette séquence de pâturage sur pied.
Réduire les coûts et le travail. Dans le Calvados, plusieurs éleveurs ont ainsi réussi à gagner 3 semaines à un mois de pâturage supplémentaire sans avoir à compléter par d’autres stocks (ensilage, enrubannage ou foin). Ces observations ont été faites notamment dans la Vallée de l’Orne en situation particulièrement séchante. La réduction des coûts et du travail se concrétise surtout par des chantiers de récolte en moins et l’absence de distribution journalière de stocks. Finalement, c’est moins de stocks à réaliser sur une campagne. C’est aussi moins de complémentation, moins de paille utilisée et moins d’effluents à épandre. Finalement, pour un troupeau de 40 VL l’économie est estimée à 1500 €, sans compter l’achat de fourrages à l’extérieur. Et il reste également du temps pour soi.
Mai 2003 Olivier Leray - Tél. 02 31 31 87 64 Jean-Jacques Beauchamp - Tél. 02 31 70 25 00
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